La première question qui se pose est de savoir qui a été le destinataire des prestations que l'appelant a effectuées et dont il sollicite présentement le paiement. C'est à bon droit que le Tribunal des prud'hommes s'est d'abord attaché à l'examen de cette question et non pas à celle de la nature juridique des relations qui ont pu exister entre l'appelant et son cocontractant. Ces relations auraient parfaitement pu être qualifiées de mandat au sens de l'article 394 CO, auquel cas la Juridiction des prud'hommes aurait été incompétente, tout comme elles pouvaient relever du