Après la dite audience, le conseil de ceux-ci a d'ailleurs adressé au conseil de l'intimé le formulaire requis pour complètement et signature, ce à quoi celui-ci a procédé. Aucune faute ne peut donc être reprochée à l'intimé sur ce point. C'est à juste titre également que le Tribunal a retenu qu'il n'était pas démontré que les appelants avaient travaillé munis d'armes dont le port nécessitait une autorisation. Il ne ressort en effet pas du dossier qu'ils étaient équipés d'une matraque ni qu'ils étaient armés d'un spray au poivre nécessitant une autorisation. C/10653/2015-4 - 26/29 -