Celui-ci a ensuite sollicité les attestations d'employeur internationales, sans mentionner que celles que l'intimé avait déjà remises n'étaient pas celles dont ses mandants avaient besoin, mais en réclamant que les informations qui y figuraient soient rectifiées conformément à leur version des faits litigieux. L'intimé a déclaré, de façon crédible, n'avoir compris qu'après l'audience de conciliation la demande des appelants de se voir remettre un autre formulaire, soit le document international. Après la dite audience, le conseil de ceux-ci a d'ailleurs adressé au conseil de l'intimé le formulaire requis pour complètement et signature, ce à quoi celui-ci a procédé.