D'ailleurs, ils n'en avaient pas accompli. Durant les mois de juillet et août 2014, ils avaient chacun pu prendre un mois entier de vacances, alternativement. En ayant accès à la villa, celui d'entre eux qui n'était pas en vacances avait alors profité, en plus de son travail de gardiennage de nuit, des commodités de la propriété, notamment de la piscine, partageant ces commodités avec leur famille respective. Il a par ailleurs expliqué qu'il était reproché au second d’avoir pris ses aises dans sa propriété comme si c’était la sienne, allant jusqu’à déplacer des meubles.