Par mémoire de réponse déposé le 30 juin 2016 au greffe de la Cour, les intimés concluent à la confirmation de l'ordonnance attaquée et à la constatation que l'appel constitue un abus de droit manifeste, le tout sous suite de frais et indemnités. Ils estiment au contraire que toutes les conditions à une action conjointe de leur part contre leur ancien employeur sont réalisées, l'appel étant un acte purement dilatoire de la part de l'appelant. Par réplique expédiée hors délai à l'adresse du greffe de la Cour, le recourant a persisté dans ses conclusions.