Le 30 juin 2008, l'appelant a engagé un nouveau cuisinier. De plus, l'intimé, qui n'a commencé à s'interroger sur un éventuel solde de vacances qu'à partir de l'audience du 30 octobre 2014, semblait peu clair sur son éventuel droit aux vacances. Enfin, le fait que l'intimé conteste être l'auteur du courrier du 24 juin 2008, dans lequel il aurait demandé à quitter l'établissement dès fin juin 2008, ne permet pas de conclure qu'il aurait proposé ses services en juillet 2008. L'intimé n'ayant pas démontré avoir droit aux 20.48 jours de vacances pris en trop en juillet 2008, l'appelant n'est pas tenu de payer le salaire relatif à ces jours.