C/10593/2013-2 - 10/13 - Dès lors, la Cour ne saurait suivre ni la constatation du Tribunal des prud'hommes selon laquelle l'intimé bénéficiait, à l'échéance des rapports de travail, d'un solde de 32 jours de vacances, ni l'allégation de l'appelant selon laquelle l'intimé avait épuisé tout son droit aux vacances à fin juin 2008. En effet, pour le mois de juillet 2008, l'intimé jouissait encore d'un solde de 10.52 jours de vacances (11.52 jours dû – 1 jour pris et payé en juin 2008).