C'est ainsi que le décompte de janvier 2006 indique (de manière erronée) un solde de vacances de l'intimé de 9.75 jours. Moyennant l'augmentation (erronée) de 2.33 jours par mois, il aurait dû atteindre, en fin décembre 2006, un solde de 35.38 jours (11 x 2.33 + 9.75), correspondant au solde provisionnel au 31 décembre, selon le même décompte de salaire. Or, le solde à fin décembre 2006 était de -5.62 jours de vacances. L'intimé a donc effectivement pris 41 jours de vacances (35.38 + 5.62) entre le 1er février 2006 et le 31 décembre 2006. Par ailleurs, il a pris 7 jours de vacances en janvier 2007, puisque son solde figurant sur le décompte