2. Tout en déclarant faire sien l'état de fait retenu par le Tribunal des prud'hommes, l'appelant se plaint d'une mauvaise appréciation des preuves, en ce que les premiers juges auraient conclu à tort, des décomptes de salaire produits par l'intimé, que celui-ci disposait d'un solde de vacances, et d'une violation de son droit à la preuve, en ce qu'il aurait été privé de la possibilité d'interroger l'intimé et les témoins sur ce point, en raison du fait que cette question a été soulevée tardivement. L'appelant allègue également que toute prétention relative à l'éventuel solde de vacances serait prescrite.