En substance, le Tribunal des prud'hommes a conclu que le droit au paiement du salaire du mois de juillet 2008 n'était pas prescrit, que les jours de vacances effectivement pris par B.______ ne pouvaient pas être déterminés, que A.______ ne lui avait accordé que 2.33 jours de vacances par mois alors qu'il avait droit à 2.92 jours, conformément à la convention collective de travail applicable, qu'il avait donc un solde de 32 jours de vacances à prendre à fin juin 2008 et qu'il avait donc le droit d'être en vacances payées pendant le mois de juillet 2008.