S’agissant encore des voyages à l’étranger, il y a lieu de tenir compte que, si occasionnellement l’appelant a également pu prendre des vacances sur place (en particulier en Afrique du Sud et, selon le dire des intimées, en Hongrie), le temps passé en voyage était pour l’essentiel mis à disposition de l’employeur, alors qu’il est par ailleurs arrivé à l’appelant de consacrer du temps, pendant ses vacances d’août 2003, à la rédaction de traductions. Ainsi, l'existence d’heures supplémentaires non compensées est, sinon prouvée, du moins rendue vraisemblable d’une manière confinant à la certitude.