Ces éléments rendent vraisemblable, d’une manière confinant à la certitude, que l’appelant – à l’instar de ses collègues - était régulièrement requis de travailler le soir après les heures de bureau, et cela même si les témoins entendus n’ont pas expressément confirmé l’avoir vu dans les locaux le soir ou lui avoir prêté leur clef, puisqu’il n’en possédait pas.