AUBERT, commentant la décision du Tribunal fédéral du 25 novembre 1997 (Journée 1997 de droit du travail et de la sécurité sociale, 1999 p. 122/123), approuve la solution retenue, relevant que l’employeur viole fautivement ses obligations contractuelles dans les deux cas et que le préjudice subi par le travailleur est identique dans les deux hypothèses; il précise qu’une solution inverse pourrait pousser un employeur désirant se débarrasser d’un travailleur à violer ses obligations contractuelles dans le but de provoquer une démission avec effet immédiat. Il ne paraît en revanche pas avoir abordé la question dans son récent Commentaire romand.