Pour sa part, la Cour d’appel n’a à ce jour pas eu à trancher cette question. Invitée à plusieurs reprises à déterminer l’étendue du dommage à réparer ensuite de la résiliation immédiate justifiée, elle a avant tout rappelé que ledit dommage correspondait à l’intérêt positif de la partie lésée à la poursuite des rapports de travail et englobait en conséquence toutes les créances de nature salariale qui auraient dû être octroyées jusqu’au prochain terme ordinaire du contrat. Dans un arrêt du 13 mars 2002 (cause C/6783/2001, cons.