La dernière prise de position des intimées a été expédiée au conseil de l’appelant par courrier du 11 novembre 2002, lequel n’a pu être reçu que le lendemain par ledit conseil. Compte tenu du temps nécessaire à la communication de cette position à l’appelant lui-même et du délai de réflexion admissible, la résiliation du 15 novembre 2002 n’apparaît pas tardive, contrairement à l’avis des premiers juges. Les premiers juges ont en revanche retenu avec raison que cette résiliation avait mis fin aux rapports de travail dès sa réception par les intimées, soit très vraisemblablement dès le 16 novembre 2002.