Les témoins entendus en première instance, et dont certains travaillent encore pour l’une ou l’autre des intimées, ont en effet confirmé de manière concordante l’attitude agressive et empreinte de manque de respect dont faisait régulièrement et de manière répétée preuve B________ à l’endroit de ses subordonnés et en particulier envers l’appelant. Les collègues de travail de l’appelant ont relevé que l’atmosphère au bureau était stressante, du fait de la pression que B________ exerçait sur le personnel. Cette pression a par ailleurs été constatée par l’inspecteur de l’OCIRT, qui la mentionne explicitement dans le courrier adressé aux intimées en date du 23 août 2003.