Plus particulièrement, elle a déclaré que l’appelant partait « l’un des premiers aux environs de 17h30, et qu’elle lui avait demandé, en février 2002, de « faire preuve de souplesse et d’intégration, à titre d’exemple : produire certains rapports et analyses quantitatives de marché, cas dans lequel je souhaitais qu’il reste au-delà de 17h30 ». Entendue par le premier juge, elle a indiqué considérer que le poste de directeur commercial exigeait selon elle « quelques heures supplémentaires » et que le fait de partir en voyage ne « dérangeait pas du tout » l’appelant.