Or, le dossier permet de retenir que l'appelant savait que l'intimé avait achevé sa formation d'ouvrier de garage, ce qui lui permettait de prétendre à salaire plus élevé, et ne pouvait ignorer, en tant que maître d'apprentissage, qu'un tel contrat requérait la forme écrite. Dès lors, l'appelant ne saurait alléguer a posteriori le fait que sa volonté était viciée dans la mesure où celle-ci se fondait sur un fait incontesté, dont il avait pleinement connaissance, à savoir que l'intimé avait obtenu son certificat de formation en date du 22 août 2006 et que celui-ci ne pouvait plus être considéré comme un apprenti au sens de la loi.