Chacun est tenu d’exercer ses droits et d’exécuter ses obligations selon les règles de la bonne foi, l’abus manifeste d’un droit n’étant pas protégé par la loi (art. 2 CC). Dans le contexte spécifique de l'erreur, l’art. 25 CO prévoit que la partie qui est victime d’une erreur ne peut s’en prévaloir d’une façon contraire aux règles de la bonne foi. 4.2. En l'espèce, l'appelant allègue que son erreur repose essentiellement sur le fait qu'il avait l'intention d'engager un apprenti et non un ouvrier de garage.