L'argument développé à ce sujet en appel apparaît au principe de la bonne foi et se situe à l'orée de la témérité, étant rappelé que, ce qui est au regard de la loi essentiel, la décision a bien été délibérée dans une composition conforme à la LJP. 3. L'appelant soutient que le contrat d'apprentissage aurait été prolongé pour une durée supplémentaire de trois mois, soit du 22 août 2006 jusqu'au 22 novembre 2006, par consentement mutuel oral.