Il ressort de l'article 1 du contrat de travail signé en octobre 2015, que l'engagement et la résiliation de l'employée doivent revêtir la forme écrite. Or, à l'issue de la période de protection de l'intimée, soit le ______ juillet 2016, A______ n'a pas réitéré son congé par écrit. Elle a même affirmé, dans ses écritures, qu'elle n'avait eu "aucune raison de signifier son licenciement une nouvelle fois à Mme B______, la résiliation du contrat étant intervenue dans les formes et conformément à la loi", ce qui n'est pas conforme à la réalité juridique (cf. ci-dessus) et constitue un aveu de l'appelante quant à l'absence de réitération écrite et conforme au contrat du congé.