Comme l'a relevé à juste titre le Tribunal, il ressort du dossier que les parties ne se sont jamais mises d'accord pour le versement d'un second bonus en avril 2019. Ce versement, qui n'est fondé sur aucun document contractuel, a visiblement été fait par erreur. Il importe peu que cette erreur soit imputable à l'intimée, qui était chargée de la validation des salaires, ou à une autre personne. Le Tribunal a dès lors à juste titre condamné l'intimée à verser 13'461 fr. 55 à A______/B______ SA au titre de bonus versé à tort pour 2019. C/10439/2020 - 28/31 -