Elle a de plus soutenu devant le Tribunal qu'elle "avait essayé de réunir Monsieur F______ et Me S______" en avril 2019 pour leur expliquer la situation et qu'elle aurait été plus transparente si son employeur lui en avait "laissé l'occasion". Ces allégations sont contredites par les pièces du dossier, qui attestent que l'intimée a volontairement caché à son employeur le fait qu'elle faisait l'objet d'une procédure pénale, laquelle a été suivie d'une condamnation, puis d'une saisie de salaire en lien avec la créance des victimes de l'infraction à son encontre. Elle n'a pas établi C/10439/2020 - 26/31 -