Il ressort de plus de l'attitude de l'intimée qu'elle n'a visiblement pas pris conscience de la gravité de ses actes. Alors qu'elle était entendue en interrogatoire au sens de l'art. 191 CPC par le Tribunal en juin 2023, elle a affirmé qu'au moment de son licenciement la deuxième procédure pénale la visant était simplement au stade de l'instruction, ce qui était faux puisqu'elle avait été condamnée par jugement du Tribunal de police du 3 avril 2019.