Les appelantes font valoir qu'une modification contractuelle avec effet rétroactif est prohibée par la jurisprudence. Le Tribunal avait de plus omis de tenir compte du fait que c'était l'intimée qui s'était versé les salaires de janvier à mars 2019 et que, si ceux-ci étaient inexacts, elle n'aurait pas manqué de le faire valoir. De plus, son évaluation de décembre 2018 mentionnait qu'une augmentation de salaire n'était pas compatible avec les restrictions de cash flow.