Les appelantes font valoir que l'intimée n'a pas prouvé qu'elle n'avait pas pris toutes ses vacances. Elles ajoutent que le calcul du Tribunal est erroné car les rapports de travail ont pris fin le 27 mai et non le 31 mai 2019 et que le nombre de jours de vacances est passé de 25 à 30 dès le 1er avril 2019 seulement. De même son salaire n'avait augmenté à 220'000 fr. qu'à partir du 1er avril 2019. Le salaire de 250'000 fr. n'était quant à lui jamais entré en vigueur compte tenu du licenciement de l'intimée.