5. Le Tribunal a retenu qu'il incombait aux appelantes de prouver que l'intimée avait pris toutes les vacances auxquelles elle avait droit en 2018 et 2019, ce qu'elles n'avaient pas fait, se limitant à contester de manière globale les allégations de l'intimée sans fournir d'indications circonstanciées à ce sujet. L'intimée avait donc droit à 13 jours de vacances non prises pour 2018. Compte tenu de son salaire annuel de 175'000 fr. le montant dû à ce titre était de 9'680 fr. 85. Elle avait également droit à 9,5 jours de vacances jusqu'à la fin du mois de mai 2019, soit un montant de 9'809 fr. 50 compte tenu d'un salaire moyen de 237'500 fr. par an,