Il en ressortait notamment que R______ avait effacé le courriel contenant la lettre de l'Office des poursuites le lendemain de sa réception intervenue le 23 mai 2019. Le 27 mai, D______ avait téléphoné à cette dernière pour lui dire qu'il fallait supprimer ce courriel, qui concernait une affaire privée. R______ lui avait répondu que cela avait déjà été fait car il s'agissait de la procédure habituelle. Cette conversation avait été entendue par une autre employée. C/10439/2020 - 9/31 -