Il avait répondu qu'il ne pouvait pas accepter cette explication, aux vu de son poste de Managing director, qu'elle devait quitter le bureau immédiatement et que ses avocats prendraient contact avec elle. Il aurait attendu de la part de son employée qu'elle lui envoie une copie de l'avis de séquestre pour en discuter avec lui, ce qu'elle n'avait pas fait. Il a ajouté que, dans son esprit, il s'agissait d'une "résiliation sommaire" du contrat de travail et non ordinaire, au sens de "sa juridiction", soit la Nouvelle Zélande.