Ainsi, une ordonnance de preuves qui met en jeu la sauvegarde d’un secret tel la sphère privée peut causer, selon la jurisprudence, un dommage difficilement réparable au recourant (OGer ZH 26.6.2017, RB 170016 consid. 3.4, cité in Petit commentaire du CPC, loc. cit. n° 14 ad art. 319 ; CREC du 23 août 2017 / 316 cité in COLOMBANI, Code de procédure civile, Condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, 2018, ch. 4.3.3, ad art.