En effet, à suivre l'appelant, du lundi 9 septembre 2013 au samedi 30 novembre 2013, soit pendant douze semaines, il aurait tenu des horaires irréguliers, aurait effectué 228.5 heures supplémentaires (dont 25.5 heures de nuit), aurait accompli 61 heures le dimanche et n'aurait, au total, bénéficié que de neuf jours de congé (trois samedis et 6 dimanches). Nonobstant la non compensation des heures supplémentaires précitées et la non majoration de celles-ci, l'appelant ne s'en serait jamais plaint à son employeur et n'aurait requis leur paiement qu'en date du 5 février 2014, soit près de deux mois après sa démission.