Ce document, qui ne constitue qu'une simple allégation de l'intimée, est toutefois en adéquation avec le premier tableau produit par l'appelant ainsi qu'avec les déclarations de la fleuriste, à savoir que les heures supplémentaires accomplies en mer étaient compensées par des jours de congé pris avant les voyages ou au retour des croisières, raison pour laquelle l'appelant était absent des locaux de la société à la fin du mois de novembre 2013 (sa dernière mission s'étant terminée le 26 novembre 2013). C/10396/2014-1 - 9/11 -