Elle a ajouté que les pages 2 et 3 de la lettre qu’elle avait remise à A______ le 30 janvier 2012 provenaient d’un modèle commun à toutes les confirmations de fin de rapports de travail et que c’était par erreur que la fin dudit courrier n’avait pas été modifiée pour correspondre à la réelle volonté des parties, laquelle avait consisté à renoncer tant à l’application de la clause de non-concurrence qu’au versement de la contrepartie financière de celle-ci. C/10393/2012-3 - 8/16 -