Le 1er mai 2012, A______ a répondu que son employeur n’avait nullement renoncé à la clause de non-concurrence et avait d’ailleurs expressément mentionné son maintien dans son courrier du 27 janvier 2012. Lui-même avait respecté ladite clause en cherchant un emploi dans un autre pays. Dans la mesure où la clause figurait dans un contrat bilatéral, B______ ne pouvait y renoncer seule, sans son accord. Dès lors, il a réitéré sa demande qu’elle lui versât mensuellement le montant de 3'449 fr.