réfère à un « contrôle catastrophique », ce document ne peut constituer un avertissement au sens de la jurisprudence précitée. La problématique de la marchandise livrée en février 2017 et réclamée à tort ne paraît pas propre à constituer un manquement donnant lieu à un avertissement et paraît s’inscrire dans des erreurs liées au contrôle des marchandises. Au demeurant, ce n’est que le 10 juillet 2017, à la réception d’une communication de l’intéressée du 1er juin 2017 que l’employeur est revenu sur cette situation liée aux réclamations effectuées à la centrale de logistique plusieurs mois auparavant.