3.3 L’appelante s’est plainte également d’un harcèlement ou mobbing de la part de G______, responsable de la sécurité, en relation avec l’événement du 7 novembre 2017 lors duquel elle aurait été agressée. Force est de reconnaître que les éléments de preuve recueillis dans la procédure d’instruction devant les premiers juges et l’enquête pénale diligentée à cet égard n’ont pas permis de retenir les infractions reprochées de diffamation, injures ou atteinte à la liberté de croyance et de culte.