psychotiques, évoluant depuis le début de l’année dans le contexte de son travail qualifié de « burn-out ». La patiente exprimait une grande souffrance psychique et un épuisement moral et physique et rapportait avoir souffert de situations particulièrement stressantes et dégradantes induites par certains de ses supérieurs hiérarchiques, situation s’apparentant à du « mobbing ». Au vu de la situation, le praticien avait délivré un arrêt de travail partiel à partir du 15 avril 2017. Dès le 7 novembre 2017, soit le jour de la consultation, il avait arrêté sa patiente à 100%, compte tenu des souffrances qu’elle avait montrées lors de la consultation.