L’appelante fait également grief au Tribunal d’avoir nié que les conditions nécessaires à l’octroi d’une indemnité pour tort moral, pour atteinte à la personnalité étaient réalisées en l’espèce et demande ainsi la condamnation de C/10387/2018-3 - 3/22 - l’employeur à lui verser une indemnité pour tort moral à concurrence de fr. 7'500., avec intérêts à 5% dès le 31 janvier 2018.