l’entreprise, et d’avoir reconnu comme fondés les motifs de congé énoncés par B______ SA, alors qu’il s’agissait de prétextes, le licenciement étant alors abusif puisque l’employeur exploitait les conséquences de sa propre violation du contrat ou de la loi pour justifier la fin des rapports de travail. C’est ainsi une prétention à hauteur de fr. 27'300.- qui est formulée par l’appelante au titre d’indemnité pour congé abusif, avec intérêts à 5% dès le 31 janvier 2018.