En ce qui concerne la faute de l'employeur, il résulte de la casuistique tirée de la jurisprudence en matière de congés-représailles que l'indemnité se situe le plus souvent entre quatre et six mois de salaire (arrêt du Tribunal fédéral 4A_401/2016 du 13 janvier 2017 consid. 6.2.1). Cela étant, dans le cas d'employés licenciés en raison de leurs refus de modifier de manière importante leurs contrats de travail avant l'échéance du délai de congé, le Tribunal fédéral a confirmé une indemnité correspondant à deux mois de salaire, ce en raison du fait que les rapports de travail avaient durés moins d'une année (arrêt du Tribunal 4A_194/2011 précité).