2.2.6 Il y a lieu encore de relever, à l'instar de ce qu'ont fait les premiers juges, que l'appelant a, en tout état, manqué aux égards dus envers son employé. En effet, en annulant le chèque de 400 fr. qu'il lui avait offert trois jours auparavant, sans informer directement l'employé, l'appelant a placé celui-ci dans une situation délicate, pouvant partir du principe que le chèque serait encaissé rapidement compte tenu de la période des fêtes de fin d'année.