Le fait que l'intimé était responsable du chantier ne permettait pas à l'appelant de l'accuser personnellement sans éclaircir les faits, étant précisé que la rédaction du SMS était suffisamment claire pour retenir que le message était uniquement adressé à l'intimé et non à tous les employés présents sur le chantier. En tenant également compte du second SMS C/10277/2017-1 - 21/30 -