Ces courriers ont en effet tous été rédigés après le licenciement, à la demande expresse de l'appelant. La lettre rédigée par le témoin H______, à teneur de laquelle ce dernier refusait de collaborer à nouveau avec l'intimé, a d'ailleurs été antidatée au 2 décembre 2013, alors qu'elle a été rédigée en 2017, comme a fini par le reconnaitre son auteur. Or, quand bien même le contenu de la lettre serait conforme à la vérité, le procédé consistant à faire croire que des clients ou autres partenaires s'étaient plaints par écrit du comportement de l'intimé pendant les rapports de travail, alors que ce n'est pas vrai, constitue une atteinte à la personnalité de l'employé.