C/10277/2017-1 - 19/30 - Enfin, quand bien même l'appelant aurait reçu des plaintes orales de personnes ayant côtoyées l'intimé (i.e. clients, sous-traitants, etc.), il ne démontre pas avoir adressé des avertissements à l'intimé suite à ces plaintes. Finalement, il ne ressort pas du dossier que le comportement prétendument inapproprié de l'intimé ait eu un lien avec les rapports de travail ou ait porté, sur un point essentiel, un préjudice grave au travail dans l'entreprise, ce que l'appelant n'allègue au demeurant pas.