Il n'apparait pas non plus que la remarque du témoin E______, qui est au demeurant la compagne de l'appelant et donc pas totalement extérieure au conflit, au sujet du port de chaussures de sécurité, constituerait un avertissement. La lettre de licenciement du mois de mars 2016 est certes révélatrice des problèmes existant entre l'employeur et l'employé. Le dossier n'établit toutefois pas que les avertissements oraux mentionnés dans cette lettre auraient effectivement été donnés, ce d'autant que les parties s'opposent sur le déroulement des évènements ayant mené audit licenciement et que l'appelant est revenu sur sa décision peu de temps après celui-ci, en réengageant l'intimé.