A l'appui de ses conclusions, B______ a notamment expliqué que durant des années, il avait supporté les sautes d'humeur de son employeur qui s'adressait à lui de manière incorrecte, avec colère et menaces. Le 14 mars 2016, il l'avait accusé d'avoir commandé une pièce métallique pour des portes coulissantes qui ne correspondait pas auxdites portes, alors que l'erreur provenait en réalité de lui. Sous la colère, il lui avait reproché de lui coûter trop cher et l'avait enjoint à "foutre le camp de son bureau". Il lui avait remis un peu plus tard dans la journée une lettre de licenciement dans laquelle il le libérait de son obligation de travailler à compter du lendemain.