C’est également à tort que l’appelante invoque l’absence de manifestation de volonté réciproque et concordante (art. 1 CO) portant sur les nouvelles modalités de la rémunération de l’employé au motif que ce dernier les aurait refusées. Le Tribunal des prud’hommes a relevé à juste titre que l’acceptation de la proposition de E______ pouvait s’effectuer par actes concluants. Or, le nouveau salaire de l’employé lui a été versé à compter du 1er janvier 2003 jusqu’à la fin des rapports de service intervenue le 30 septembre 2003, de même que le bonus 1 a été versé à l’employé, ces montants ayant été reçus et acceptés par l’employé.