En substance, le Tribunal a retenu que le contrat de travail liant les parties avait pris fin, par l'accord des parties, le 30 avril 2018, de sorte qu'il n'y avait pas eu licenciement, que l'employé ayant été rémunéré jusqu'à la date précitée n'avait pas de prétentions en salaire fondées, ce qui excluait également les conclusions prises par la partie intervenante, que l'employé avait droit à la remise d'un certificat de travail et autres documents, que les conclusions reconventionnelles de l'employeur étaient irrecevables.