Quant au congé notifié le 3 juillet 2018, il n'avait pas été contesté et l'employé n'avait pas offert ses services à l'échéance de son incapacité de travail. Enfin, la FONDATION n'était pas responsable du battage médiatique dont le licenciement de l'appelant avait fait l'objet, de sorte qu'aucune indemnité à titre de réparation du tort moral n'était due.