A l'appui de ses conclusions, la FONDATION a relevé que le congé du 16 novembre 2017 n'était pas nul car la maladie de l'employé était simulée et qu'il n'était pas non-plus abusif en ceci qu'il avait été prononcé en raison du comportement inapproprié de l'employé et des soupçons de radicalisation pesant sur lui qui ternissaient l'image de la FONDATION, cette dernière ayant ainsi appliqué le principe de précaution. Quant au congé notifié le 3 juillet 2018, il n'avait pas été contesté et l'employé n'avait pas offert ses services à l'échéance de son incapacité de travail.